S'abat sur moi, folie furieuse.
Des tas d'idées malheureuses.
Des envies de quitter cette Terre,
Mon corps emporté en civière.
Une soif de connaître le salon funéraire,
Et de me voir, en cendres, éparpillée dans les airs.
D'être enfin libéré,
De ces jeux pleins de persité,
De ne plus penser à cet être qui m'a charmé,
D'oublier cet être qui est décédé.
De ne plus avoir ces images en tête,
Qui rendent mon esprit mort et inerte.
D'oublier ce passé,
Qui ne cesse de me traumatiser,
Qui ne cesse de moi, me menacer,
Et qui depuis des années ne fait que me désarmer.
Me donne des idées noires,
Et une longue vie sans espoir ;
Mais je tente de penser à mes amis,
Qui sont des personnes que j'apprécie vraiment,
Pour ne pas m'infliger l'ultime punition ;
Ces nettes et profondes incisions.
Pour ne pas faire couler mon sang,
Telle une faible, et très abondemment.
J'ai l'impression d'être morte dans un corps de vivante,
Car je me revois comme sa servante,
Et j'aimerais pour cela ne plus avoir besoin d'air,
Dans la réalité comme dans mes chimères.
Heureusement que j'ai encore des gens capables de m'apprécier,
Même en tant que véritable déchet.
Des gens qui s'inquiètent pour mes nombreux et récents detative
Des gens qui vite ont perçu mon âme en détresse,
Et m'incitent ainsi à ne pas parvenir,
A mon but ultime, celui de mourir.
Je voudrais à travers ce poème remercier les gens,
Qui me comprennent tout en m'aidant.